README file from
GithubMindEdit
Un plugin Obsidian qui affiche et édite une note Markdown sous forme de mindmap, avec certains raccourcis usuels de clavier de FreePlane.
La note reste un fichier .md ordinaire, lisible et modifiable normalement. La
mindmap n'est qu'une autre façon de la regarder — jamais un second format,
jamais une seconde note.
Installation
-
Télécharger les trois fichiers de ce dossier :
manifest.jsonmain.jsstyles.css
-
Dans votre coffre Obsidian, créer le dossier :
.obsidian/plugins/mindedit/ -
Y placer les trois fichiers.
-
Redémarrer Obsidian, ou aller dans Paramètres → Modules complémentaires → Recharger, puis activer MindEdit.
Utilisation
Basculer entre Markdown et mindmap
L'icône réseau dans le ruban de gauche, ou la palette de commandes → « Basculer entre Markdown et mindmap ».
Le basculement écrit mindmap: true dans le frontmatter de la note — le bloc
de métadonnées entre deux lignes --- en tête de fichier. C'est la seule chose
qu'il touche : le corps du texte n'est jamais modifié par le basculement. Une
note portant ce drapeau se rouvrira directement en mindmap.
Clavier
La carte doit avoir le focus : clique une fois dedans.
| Touche | Effet |
|---|---|
↓ ↑ |
nœud suivant / précédent au même niveau, en traversant les branches |
← |
remonte au parent |
→ |
déplie si replié ; sinon descend au premier enfant |
Espace |
plie ou déplie le nœud actif |
Alt+Début |
referme toute la profondeur ; le nœud actif reste ouvert |
Alt+Fin |
déplie tout depuis le nœud actif |
Fin |
édite le texte, curseur à la fin |
Début |
édite le texte, curseur au début |
Entrée |
nouveau frère en dessous |
Shift+Entrée |
nouveau frère au-dessus |
Tab |
nouveau dernier enfant |
Shift+Tab |
intercale un parent entre le nœud et son parent actuel |
Suppr |
supprime le nœud et toute sa descendance |
Ctrl+← |
sort d'un niveau : le nœud devient le dernier frère de son parent |
Ctrl+→ |
rentre d'un niveau : le nœud devient le dernier enfant de son frère précédent |
Ctrl+↑ Ctrl+↓ |
déplace le nœud dans sa fratrie |
Ctrl+1 … Ctrl+6 |
donne au nœud ce niveau de titre |
Ctrl+Z / Ctrl+Y |
annule / refait |
Les quatre Ctrl+flèche emportent toute la descendance du nœud. Les frères
qui le suivaient, eux, ne bougent pas : il part seul avec sa branche.
Une seule règle gouverne tous les déplacements : un nœud garde sa nature. Une puce reste une puce, un titre reste un titre. Tout ce qui exigerait une conversion — sortir une puce de sous un titre en ferait un titre — est refusé, en silence. Changer la nature d'un nœud reste un geste délibéré, celui de
Ctrl+1…Ctrl+6.
Ctrl+↑ et Ctrl+↓ valent donc aussi pour les titres : réordonner deux
chapitres ne convertit rien.
Pendant l'édition d'un texte : Entrée valide, Échap annule, cliquer ailleurs
valide.
| Pendant l'édition, avec du texte sélectionné | Effet |
|---|---|
Ctrl+B |
entoure la sélection de **, ou les retire s'ils y sont ou l'encadrent |
Ctrl+I |
entoure la sélection de *, ou l'enlève s'il y est ou l'encadre |
- Les espaces au bord de la sélection restent hors des marqueurs :
**gras **ne s'afficherait pas en gras. - La série d'étoiles se lit comme au rendu : une pour l'italique, deux pour
le gras, trois pour les deux. Chaque touche ne bascule que sa part —
Ctrl+Isur**gras**donne***gras***, sans perdre le gras. - Le résultat reste sélectionné, marqueurs compris : refaire la même touche
défait aussitôt, et
Ctrl+BpuisCtrl+Idonne du gras italique. - Les étoiles sont cherchées dans la sélection et juste autour : un
double-clic sur un mot en gras ne sélectionne que le mot, sans ses
**, etCtrl+Bles retire quand même. Le retrait marche donc encore le lendemain, quand plus rien n'est annulable. - On ne tient compte que des étoiles présentes des deux côtés : une étoile collée d'un seul côté n'encadre rien.
Ctrl+Zannule l'ajout dans le texte, comme une frappe.- Sans sélection, rien ne se passe.
Un nœud qu'on vient de créer s'ouvre aussitôt en saisie. Si on l'abandonne par
Échap ou en le laissant vide, sa création est annulée — pas de puce vide
oubliée dans le fichier.
Souris et tactile
| Geste | Effet |
|---|---|
| clic ou appui sur un nœud replié | le sélectionne et le déplie |
| clic ou appui sur un nœud déplié non sélectionné | le sélectionne seulement |
| clic ou appui sur le nœud déjà sélectionné | le replie |
| clic ou appui sur la pastille | plie ou déplie, toujours |
| clic ou appui sur une case à cocher | la coche ou la décoche |
| double-clic, double-appui | édite le texte |
| molette | zoom, centré sur le curseur |
| glisser, un doigt | déplace la carte |
| pincer, deux doigts | zoome, centré entre les doigts |
Souris, doigt et stylet passent par le même chemin de code : les Pointer Events ne les distinguent pas. Un appui tolère quelques pixels de tremblement avant de devenir un déplacement, sans quoi désigner un nœud au doigt ferait frémir la carte.
La logique du clic n'est pas une bascule ordinaire, et c'est délibéré. Déplier ne détruit rien ; replier détruit ta vue. Le geste non destructeur est donc immédiat, le destructeur exige que le nœud soit déjà sélectionné. C'est ce qui permet de sélectionner un parent sans le refermer au passage.
Comment MindEdit lit ton Markdown
C'est le point à comprendre pour que la carte ait la forme voulue.
| Dans le fichier | Dans la carte |
|---|---|
| le nom du fichier | la racine, toujours — jamais un titre du corps |
# Titre |
un nœud et un niveau de profondeur : ce qui suit lui appartient |
- texte / * texte |
un nœud ; la puce ne s'affiche pas |
| indentation d'une puce | la profondeur dans l'arbre |
1. texte |
un nœud dont le numéro reste visible |
[x] / [ ] en tête |
une case à cocher, cliquable |
| ligne indentée sans puce | la suite du texte du nœud au-dessus |
| ligne sans puce ni titre | un nœud, sans plus |
bloc de code ``` |
entièrement ignoré, y compris les # qu'il contient |
**gras** *italique* |
mis en forme dans le nœud, marqueurs masqués |
`code` ~~barré~~ ==surligné== |
de même |
[[liens]] #tags |
affichés bruts, avec leur syntaxe |
Le niveau de titre (#, ##, ###) fait donc deux choses à la fois : il
stylise, et il ouvre un cran de profondeur. Le donner reste ton geste, avec
Ctrl+1…Ctrl+6.
La mise en forme est affichée, jamais absorbée. Un nœud montre
**gras**en gras, mais dès que tu l'édites, le texte redevient le Markdown littéral. Sans ça, valider une retouche écriraitgrasdans ton fichier et le balisage disparaîtrait sans un mot.
Exemple
# Contrat
* Cette mission a pour objectif de refondre le site vitrine…
* Indicateurs de réussite :
* le tunnel de commande reste disponible pendant toute la bascule
* les pages se chargent en moins d'une seconde sur mobile
Contrat.md (racine = nom du fichier)
└── Contrat [titre]
├── Cette mission a pour objectif de refondre le site vitrine…
└── Indicateurs de réussite :
├── le tunnel de commande reste disponible pendant toute la bascule
└── les pages se chargent en moins d'une seconde sur mobile
Licence
GPL-3.0-or-later
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